Beaucoup connaissent le CJC, et c’est normal ! Mais le connaissent-ils vraiment ? Cet article est consacré à tous ceux qui veulent en savoir plus, sur le CJC et sur ce qui a contribué à sa grande notoriété.
Alors que la section de communication existe depuis 1945, c’est en 1982 seulement que des étudiants en Journalisme mirent au monde une association ayant pour but de « grouper les étudiants de l’ULB intéressés par les problèmes de la communication et des médias, de leur offrir un lieu de rencontre, de favoriser les contacts entre professeurs, assistants et d’ouvrir l’université sur le monde ». Le CERCOM était né !
Ce n’est que bien plus tard qu’une assemblée générale décida de dissoudre celui-ci pour donner naissance à celui-là. Et c’est le 26 février 1991, date de la parution de ses statuts au Moniteur, que la naissance du Cercle de Journalisme et Communication fut rendue officielle.
Le grand chemin
Sous l’égide de quatre fondateurs (C. Chrétien, V. Stevens, K. Mouton et F. Peeters), le CJC, association sans but lucratif, prit pour objet premier « le développement des liens de fraternité entre les étudiants de la section… ».
Les grandes lignes étaient tracées. Il restait à les encrer dans les annales de l’ULB et à se donner les moyens de les prolonger aussi longtemps que possible.
De nombreuses activités de toutes sortes ont bien entendu permis au cercle d’affirmer son existence.
Qui, dans la section en tout cas, ne connaît notre parrainage social qui permet aux nouveaux de rencontrer en toute convivialité des anciens qui les aideront à trouver certaines clefs de la réussite ?
Et ce n’est pas la seule chose réalisée par le cercle pour aider les étudiants à franchir les épreuves, parfois bien douloureuses, des examens. Les résumés, les questions d’examens, de précieux conseils (…) sont à disposition.
Mais en outre cet aspect purement studieux, il existe un côté du cercle qui revêt une importance toute particulière. C’est bien entendu son existence culturelle. Car le CJC, est bien un cercle socio-culturel et non folklorique. Et qui dit culture, dit activités culturelles.
A ce niveau-là, même si les efforts sont toujours à fournir, on ne peut pas reprocher au cercle de ne pas s’en soucier. Expositions, visites (RTBF, RTL et Rossel), conférences, musées, … Les sujets sont diversifiés et relativement fréquents. Chacun peut y trouver son bonheur et s’épanouir pleinement en toute sérénité.
Une autre face du cercle est aussi à prendre en considération. Car si le CJC est studieux et culturel, il ne reste pas moins enclin à faire la fête pour compenser le surplus de sérieux qu’il faut bien évacuer. Ses TD’s sont là pour ça. Ce n’est pas pour rien qu’ils sont universellement connus (au moins au sein de l’université). Inutile de rappeler également son Grand bal ainsi que son séjour mythique au ski.
Tous ces éléments font du CJC un cercle agréable, accueillant et surtout polyvalent.
Le comité