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Posts Categorized / La Plume

  • Mar 18 / 2015
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La Plume

Espace détente du mercredi 18 Mars

Ouesh ma soeur

Des harlem shakes aux vidéos de chats, les youtube trends on les connaît. Aujourd’hui, un nouveau phénomène assez amusant est apparu : des rap battles (comprenez des batailles de rap, même principe que les dances battles) … Entre princesses Disney. Quand Belle et Cendrillon (Sarah Michelle Gellar, si si) ne se crêpent pas les cheveux, Elsa de Frozen et Blanche Neige s’affrontent pour savoir qui est la meilleure. Si vous comprenez bien l’anglais et que vous comprenez les références, il faut avouer que c’est bien drôle.

Disney-Princess-Rap-Battle

Un vrai super-héro

Inutile de vous demander si vous connaissez le héro, tout droit sorti de l’univers Marvel, Iron Man. D’abord héro de comics, puis plus récemment de block busters américains… Aujourd’hui il est devenu un VRAI super héro. Un petit garçon, né avec un bras droit malformé, a rencontré Robert Downey Jr, habillé en Tony Stark, et a reçu un bras motorisé à l’effigie de l’armure d’Iron Man. L’initiative a été lancée pour soutenir une jeune organisation appelée « Limbitless » qui produit des prothèses low-cost avec des imprimantes 3D pour les familles avec peu de moyens.

iron man

Morgane Schroyen

  • Mar 15 / 2015
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La Plume

La Brassicole du Semeur : être bénévole au montage

Au début de ce mois de mars, on a testé pour vous une expérience plutôt enrichissante : être bénévole à la Brassicole, la semaine de la bière spéciale à l’ULB, organisée par le Semeur. De cette semaine de boulot (et d’amusement), on n’a gardé que de bons souvenirs, condensés ici en ces quelques lignes qui, on l’espère, répondront à toutes vos interrogations concernant ce remue-ménage qu’a été le montage de toute l’infrastructure qui a accueilli des milliards (lol) d’étudiants pendant la semaine de la bière spéciale à l’ULB.

brassicole


Vendredi

Ça y est, la Brassicole est lancée, plus rien ne peut l’arrêter ! Dès 7h du matin, la pelouse du Janson, bien que dépourvue de son gazon verdoyant, est envahie par les bénévoles, armés de motivation et de bonne humeur, de gros pulls et de bottes en caoutchouc. On aurait dit un chantier de l’émission « Tous ensemble » avec Marc Emmanuel : « 3 jours pour installer une Brassicole et aider le Semeur ».

La première journée est plus que chargée : après un rapide petit déjeuner, tout le monde est sollicité pour installer les planches de bois qui serviront de plancher. Ensuite, il a fallu installer les chapiteaux et les bâches. Ça a l’air tellement facile, dit comme ça, et pourtant ce fut long et compliqué. Malgré ça, tout le monde a gardé sa bonne humeur et sa motivation, sans doute grâce à l’excitation due à l’imminence de cette première Brassicole pour certains, ou aux souvenirs des années précédentes pour d’autres. La perspective de passer une bonne semaine a semblé en motiver plus d’un.

En ce qui me concerne, je n’étais pas présente en cette première journée de montage, mais je suis passée voir le résultat en soirée. Je vous avoue que j’étais surprise de l’ampleur du travail accompli : en une journée, toute la structure était montée. Le chapiteau principal, de toute sa hauteur, annonçait dès mon arrivée sur la pelouse la venue d’une semaine très spéciale(s). Impossible de le rater…

> Retrouvez ici la  Vidéo du montage de l’infrastructure.

Samedi

Et c’est avec impatience que j’ai rejoint le chantier dès 7h du matin (ok, bon, faut pas déconner, je suis arrivée à 13h), prête à aider, de toute beauté dans mon vieux pull de TD et mes grosses bottes en caoutchouc.

L’extérieur est déjà posé, mais il y a encore beaucoup de travail à l’intérieur, comme par exemple monter le bar. Aaah, le fameux bar, dont le secret de fabrication est jalousement gardé par le Semeur et ses bénévoles chéris. On a donc dû astucieusement monter le bar, sans même un mode d’emploi. Même Ikea était jaloux.

La suite de la journée a consisté à effectuer les branchements électriques (parfois en rampant dans la boue de manière excessivement sexy), coller des affiches de bières (merci les sponsors) dans le chapiteau principal et trier la réserve (le « Saint Graal », le « Royaume de la Bière », l’ «Endroit où c’qu’on met toute la gnôle »).

Et pour terminer la journée, il a fallu construire deux structures de bois sur lesquelles des graffeurs viendraient dessiner ce qui fera partie du décor derrière le DJ.

C’était pour moi la journée la plus longue, mais la plus drôle aussi. Il faut avouer que j’ai bien rigolé. En tant que bénévole, on se sent assez bien intégré au groupe, et l’ambiance sur le chantier est très bonne. On ne se rend même pas compte qu’on travaille, et pourtant on n’a pas chômé (même si on a fait beaucoup de pauses).

Dimanche

Rebelote ! Rendez-vous sur le chantier à 10h (même si je viens toujours vers 13h parce que je suis une grosse flemmarde). Muni de sa bonne humeur, le gentil bénévole va se rendre utile, aujourd’hui.

Une journée placée sous le signe des poids, lourds de préférence. En troisième position, nous retrouvons les bacs remplis de bières à ranger, en deuxième position les tonnelles à déplacer, et bien sûr en première position le bar de 13 mètres de long à soulever et à déplacer.

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En gros, je n’ai pas fait grand-chose, ayant des problèmes de dos. Mais ça ne veut pas dire que je n’avais rien à faire, non ! Il y a toujours du travail, même si on ne sait rien porter et même si on n’y connait rien en branchements électriques. Alors si toi aussi tu veux devenir bénévole, mais tu ne sais absolument rien faire de tes 10 doigts, n’hésite pas ! Tu seras probablement un boulet, mais tu peux venir.

Et bien sûr je ne pouvais pas terminer cette partie sans parler de Matéo Toussaint, le GRH (Gestion des Ressources Humaines) de la Brassicole. Avec ses blagues pas drôles et sa bonne humeur absolument pas communicative, il a su transmettre la passion de la Brassicole à tous les bénévoles dont il s’est très bien occupé. C’est un chic type, un atout non négligeable du Semeur pour motiver les troupes et ramener les sourires sur des visages fatigués. Merci, Papa Matéo ! (C’est lui sur la photo, avec une expression de pure satisfaction).

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PS : Je tiens à préciser que la majeure partie de cet article a été rédigée lundi soir, premier jour de Brassicole, et que, je l’avoue entièrement, j’étais bourrée.

PS 2 : Le Semeur dispose de plein d’autres atouts que le GRH, je ne veux pas faire de jaloux. J’ai parlé de Matéo parce qu’en tant que bénévole, c’est une des premières que l’on rencontre (c’est le mec qui te dit bonjour, puis qui te gueule « AU BOULOT » dans l’oreille, très gentiment).

PSG : Je n’ai plus rien à dire, mais j’avais juste envie de faire la blague. Bon, ok, je sors.

 

Mazarine :

Dimanche

Le soleil joue à cache-cache avec les nuages pendant que l’équipe du Semeur et son régiment de bénévoles s’activent. Nous sommes dimanche après-midi. La plupart des chapiteaux sont déjà entièrement montés, et leur construction a déclenché pas mal de « aïe mon dos ! » ou encore des « oh nooooon la boue va niquer mes godasses ! » Mais le plus gros est fait. On peut déjà apercevoir çà et là quelques sourires de satisfaction, ça va être bien, oui ça va être très très bien.

Les étudiants traversent la tente principale de part en part, faisant d’incalculables allers-retours entre la réserve et l’entrée principale. L’ambiance est décontractée, comme s’il fallait respirer un grand coup avant la tempête qui surgira demain. Et en effet, pas moins de vingt-quatre heures plus tard, la tente principale qui paraît si vide pour l’instant, comme un préau d’école abandonné, desservira des centaines d’étudiants, le sourire ou le goulot aux lèvres, la mine heureuse, parce que c’est le premier jour de la Brassicole, et c’est chouette tout de même, on en a pour une semaine de festivités, c’est parti pour un voyage au pays des bières et des rires, on se lèche les babines et on tapote gentiment au niveau du foie, comme pour dire allez mon pote va falloir être fort.

Oui, demain, il fera soleil. Froid, mais soleil. Tout sera encore comme neuf, et les regards se poseront sur les moindres détails de cette fascinante aire de fête en plein centre du campus du Solbosch. On se croira presqu’à un festival. A l’intérieur de la tente, des groupes assis en cercle sur le sol, comme à l’aube d’un concert, une odeur de poussière chaude, des bruissements de feuille qu’on roule et des clac-pshiiiit de bières qu’on ouvre, et des rires, surtout, des rires. Dehors, éparpillés tout autour, des amateurs de bière venus de partout qui profitent de la douceur de cette après-midi pour émoustiller leurs papilles, avant que la nuit tombe, sauvage et séduisante, et que l’endroit se transforme en véritable terrain éthylique ; des étudiants qui viennent se désaltérer entre deux cours ; et les bénévoles et l’équipe du Semeur qui contemplent, stupéfaits, ce qui est leur œuvre d’art.

Mais demain, nous n’y sommes pas encore. On se déplace dehors, sur la plateforme en planches de bois qui servira de carrefour entre l’entrée de la tente principale et les chemins menant aux petits chapiteaux où se dérouleront des activités diverses. Et là, qu’est-ce qu’on trouve ? Des dessinateurs des rues et des rêves, les vêtements emplis de peinture, qui s’attardent sur deux grandes planches de bois contre lesquelles ils ont pschiiiité toute l’après-midi avec leurs bombes de peinture de toutes les couleurs. Le travail n’est pas encore terminé, et c’est déjà très beau. Sur la première, un zèbre, représentant la ville de Charleroi, souriant derrière une table de mixage, le casque sur les oreilles, une bière à la main – évidemment. Sur la seconde, un paysage féerique, une sorte de rivière enchantée qui s’enroule autour d’un triangle blanc. Bientôt, ce triangle arborera les lettres du Semeur et le tableau sera exposé juste derrière la scène. Bientôt, des centaines de têtes se déchaîneront sous les basses des concerts technos. Bientôt, une flopée de mains se lèvera, en rythme avec les mots des rappeurs, et le tableau magique s’illuminera de toutes les couleurs.

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Les bancs ne sont pas encore défaits. Ils sont entassés sur le sol, et bientôt ils se déploieront ; plus tard, ils seront réchauffés par une foulée de paires de fesses qui viendront y trouver une petite pause de vie. Mais il y en aura beaucoup, des assoiffés. Si bien que se frayer un chemin à travers les bancs deviendra vite un grand périple. Mais on s’en fiche. Nous sommes beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup à vouloir faire la fête, et ça fait beaucoup, beaucoup, beaucoup plaisir. D’accord, ça se pousse et ça se compresse dans tous les sens, surtout en-dessous de la tente, derrière le bar. Mais nous ne sommes pas pressés ! Arrivés au bar, on se prend direct deux tournées, ça devient une habitude. Puis on replonge dans la foule, pardon à gauche, pardon à droite, et en deux temps trois coups de coude, nous voilà dehors, c’est toute la communauté estudiantine qui respire fort dans la nuit, c’est vivant, c’est violent, c’est la Brassicole.

Attention, chaud devant, l’échelle qui servait tout à l’heure à mettre en place les néons et les spots de lumière se dirige maintenant vers la gigantesque arcade métallique qui servira d’entrée principale. On doit y accrocher une affiche monumentale arborant les mots de bienvenue des Carolos de l’ULB. Deux bénévoles grimpent sur chaque pilier de l’arcade, un troisième sur l’échelle placée au centre et ça y est, après quelques vacillements, la banderole sous laquelle des milliers d’étudiants viendront et partiront a pris sa place, et on a presque l’impression qu’elle rigole déjà. Parce qu’elle va en avoir plein les yeux et elle le sait bien, c’est chaque année pareil. Sous elle défilera un cortège d’étudiants impayable, complètement rocambolesque, parce que la bière ça dépollue les émotions tout doucement, petit à petit, ça s’imprègne sur chaque parcelle du corps qui tout à coup se retrouve envoûté, et ça y est, c’est trop tard, on est complètement saoul et on fait n’importe quoi, n’importe quoi tous ensemble, alors vous imaginez le spectacle que ça doit donner vu d’en haut, ça doit être un beau tableau tout désordonné et tout coulant, ça doit être très beau et très incompréhensible.

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En fait, pendant la semaine de la Brassicole, il n’y a pas grand-chose à comprendre, si ce n’est que c’est la bonne occasion de laisser onduler la part d’imbécillité heureuse qui est en nous sans déranger ni personne ni les convenances – ces dernières se sont fait la malle depuis le début des festivités. Il n’y a rien à comprendre, si ce n’est que c’est le bon moment pour se laisser compromettre par des bières inconnues et savourer l’inattendu.

Mais retournons à l’intérieur, car il est temps de déplacer le bar. Il est constitué d’une ribambelle de packs de bière attachés les uns aux autres par ce qui sert parfois de menotte aux policiers sans le sou, et il siège là comme le prince de la semaine, au beau milieu de la salle. Le but est de lui faire faire une rotation de 90 degrés, et c’est pas gagné. Il faut que tous soient coordonnés pour le lever en même temps, un, deux, trois, c’est parti, vous reculez, nous on avance, attention au milieu, vous êtes trop lents par ici, plus vite là-bas, stoooooop on le redescend, attention aux pieds ! Après un joli quart d’heure à gesticuler comme des petites fourmis déplaçant une gigantesque miette de pain, le bar est enfin à sa place. Maintenant, il va falloir déplacer toutes les bières de la réserve et les positionner de la façon la moins contrariante, mais c’est assez fastidieux.

Voilà. Le soleil s’est couché, et la Brassicole s’apprête à déployer ses vapeurs de malt, pendant cinq journées et cinq nuits en folie.

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Vos dévouées Mazarine et Anna.

  • Mar 11 / 2015
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La Plume

Chronique d’un Bruxellois passager du 10 mars

L’actualité de la semaine passée revisitée par Corentin François.

Lundi
Lundi, comme tous les lundis post-week-end, il faut se remettre. Se remettre de ses cuites et de la courte nuit passée dans les bras de ma blonde qui doit se réveiller tôt pour filer à l’école. Du coup, moi aussi, je me lève alors que le soleil vient à peine de poindre le bout de son rayon, alors que, comme chaque lundi, je n’ai pas cours. Après le traditionnel retour au kot en métro entre les gens qui prennent leur douche le soir uniquement et ceux qui la prennent le matin, entre les pages des journaux gratuits et les croissants, je checke mes mails. Publicité, hoax, publicité, publicité, hoax et… ah tiens, invitation pour la foire du livre.
10 heures, arrivée à Tour & Taxi, juste à temps pour la conférence portant sur les livres jeunesses sur tablette. Une heure de blabla inutile pour arriver à ma conclusion que les jeunes sont des cons et que littérature ne fera plus jamais partie de leur vocabulaire. Je note directement le fruit de ce constat dans ma chronique que t’as sous les yeux maintenant.
Quelques pages de mémoire plus loin, il est déjà temps de filer au cimetière pour en tuer quelques-unes.

 

Mardi
La barre allant de là à là au-dessus des yeux, faut se lever pour aller à un gros rendez-vous important pour le mémoire. C’est systématiquement quand t’es déjà pas large niveau timing qu’il faut que les autres t’emmerdent… Les taximens bouchonnent pour protester contre le nouveau plan de mobilité de la ville de Bruxelles. Ils sont six-cents pour la Police, mille pour les organisateurs, qui a raison, qui a tort, c’est en tout cas beaucoup trop. Quand ce ne sont pas la SNCB ou la STIB, c’est les taximens. En attendant, qui est pris en otage ? Nous. J’arrive essoufflé, énervé au rendez-vous. Rendez-vous qui n’a pas lieu. Journée de brin.

 

Mercredi
On apprend que Bruxelles recule d’une place et se trouve vingt-deuxième au classement des villes où il fait bon vivre dans l’enquête « Quality of living 2015 ». Alors que l’Autriche, la Suisse et l’Allemagne trustent les bonnes places, je me bourre le bide en bouffant un Giant à midi. Le même jour on apprend que les cas de sac-jacking, de braquages sont en recrudescence à Bruxelles. Estimons-nous heureux de n’avoir perdu qu’une place, donc.
Pendant ce temps, ma blonde gagne des places dans le classement des filles chez qui il fait bon vivre. Alliant calme et absence de jalousie exaspérante, elle s’évertue à devenir la femme parfaite pour mon plus grand plaisir. Dimanche, si elle continue d’être sage ainsi, elle aura un cadeau, une babiole matérielle qui leur fait toujours plaisir.

 

Jeudi
Tempête dans un verre d’eau, les quelques étudiants de l’ULB qui avaient pris l’avenue Paul Héger pour terrain de jeu de leur connerie ne seront pas condamnés. Vas-y que je dresse un faux mur pour soutenir la Palestine, c’est bien. Vas-y que j’insulte les juifs qui passent, c’est totalement con. Tout le monde se sert la main et on oublie tout jusqu’à la prochaine fois, quand ce sera plus grave. On en revient à la problématique évoquée lundi, si la jeunesse passait plus de temps dans les bouquins que dans les jeux vidéos ou les films, ça résoudrait pas mal de choses. Utopiste que je suis, j’ouvre un Boris Vian histoire de me détendre.

 

Vendredi
Je tapote rapido ma chronique, torche quelque pages de mémoire, bref je m’occupe intelligemment. Pas loin de là, quelques abrutis essaient de voler la statue en bronze de Tintin dans le quartier du Sablon. Si Bruxelles est réellement vingt-deuxième, que penser du vingt-troisième ? Comment peut-on encore se sentir bien quand la seule nouvelle plutôt réjouissante de la semaine – et encore vous allez voir que quand je dis réjouissant… – est l’ouverture d’un deuxième bar à chats ? Sur ces questions, je repars chez moi pour profiter du week-end. Dimanche, c’est la journée de la femme, faut que j’aille honorer ma mère de ma présence, de toute façon j’ai plus de linge propre dans mon armoire.

Corentin François

  • Mar 08 / 2015
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La Plume

Espace détente du dimanche 08/03/2015

Et si on se faisait un masque ?

Les crèmes au lait d’ânesse, on connaissait. Mais le secteur de l’esthétisme a peut être poussé le bouchon un peu trop loin. En effet, aux États Unis, on peut maintenant se faire un soin du visage… au lait maternel. La mode est née sur la blogosphère des mamans ; apparemment, le lait maternel contiendrait des propriétés antibactériennes, et serait donc efficace pour les peaux acnéiques…

Je crois que m’en tiendrai à mon petit stick anti-boutons, merci !


 Quoi d’autre de nouveau ?

Les célébrations sont au livre ! Chez nous, la foire qui a comme chaque année attiré beaucoup de visiteurs ; et en Grande Bretagne, c’était la journée du World Book Day, traditionnellement une célébration pour laquelle les enfants se déguisent en personnages de livres. Le succès fut mitigé puisque les enfants se sont pratiquement tous déguisés en personnages issus de livres devenus des films populaires, comme Harry Potter, ou encore… 50 nuances de Grey. C’est pas une blague, un petit garçon s’était déguisé en Christian Grey et s’est fait ejecté des festivités dans son école. On dirait que c’était une idée de maman, ça…


Citation de la semaine

Et alors que le beau soleil est tout doucement en train de revenir, voici la citation de cette semaine :

« L’automne est une mutation, l’hiver une lutte, le printemps un épanouissement. » (Anonyme)


Morgane Schroyen

  • Mar 01 / 2015
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La Plume

Progrès technique ou dérive prolifique ?

Alors qu’au Japon un robot infirmier vient d’être finalisé (répondant au doux prénom de Robear), qu’un peu partout en Europe et aux États-Unis sont mis au point des drones ou divers robots permettant de faire des guerres modernes des effusions de boulons et de micro-processeurs, il est légitime de se poser la question des éventuelles dérives. Jusqu’où la technologie nous servira ? Quand débutera-t-elle à nous desservir en nous asservissant ? N’a-t-elle pas déjà commencé ?


La frayeur la plus commune lorsqu’est évoquée cette hypothèse de robots-employés est de prendre peur pour notre place dans la société. En effet, à l’heure où l’industrialisation à assassiné pléthore de nos professions, ne doit-on pas craindre que la technologie prenne le pas sur notre savoir-faire ? Que nous restera-t-il à nous en tant qu’être humains lorsque les voitures autonomes deviendront notre quotidien ? Lorsqu’il nous suffira de cliquer sur un bouton pour nous faire imprimer notre maison ? Jusqu’où laisserons-nous la facilité nous séduire et prendre le pas sur notre Humanité ?

 

Finirons nous enfermés dans nos prisons dorés, vivant notre vie par procuration, préférant ressentir les frissons grisants des joies de l’existence par écrans interposés ? Une chose est sûre : la technologie ne s’arrêtera jamais de progresser ; pire encore, elle se développe de façon exponentielle. Nous n’avons de cesse d’avancer, la question est de savoir vers quoi nous le faisons.

 

Selon l’agencement actuel de la société, il est certain que l’avènement technologique effraye car il ne faut pas se questionner très longuement avant de deviner à qui profitera le plus ces nouveaux investissements. Certes, les robots pourront s’acquitter des tâches ingrates et à priori rebutantes permettant aux quidams de jouir de plus de temps libre, une avancée assurée dans l’épanouissement de la vie personnelle de tout un chacun, mais qu’en est-il des bénéfices réalisés par les robots qui produiront plus sûrs, plus net et plus rapidement ? Seuls les grands industriels ont le capital pour investir dans ces nouvelles technologies, donc eux seuls en tireront les avantages monétaires conséquents.

 

Ainsi, c’est ici que nous sommes en droit de prendre peur : alors que le hiatus entre les plus aisés et les plus lésés ne cesse de croître, les nouvelles ressources technologiques permettront l’avènement irrémédiable de la classe sociale la plus élevée. J’ai bien peur que nous sombrions dans une technocratie oligarchique car cette facette sociétale étant récente et en plein développement, il n’y a pour l’instant, aucune législation ou réglementation permettant de poser les bases d’une avancée totalement démocratique et plurale. Ce sont donc les investisseurs qui vont rentabiliser leurs capitaux déjà bien assez conséquents.

 

Pour l’instant, nous n’en sommes qu’aux prémisses de cette nouvelle ère du robotique, il est donc encore temps de se questionner sur l’éthique de cette nouvelle facette de notre civilisation : la robotique consiste-t-elle à améliorer la vie de l’Homme ? Dans ce cas, à qui appartient-t-elle ? A qui doit-elle bénéficier ? Doit-elle être publique ou privée ? Encore une fois, les possibilités intellectuelles et techniques de l’Homme sont infinies, reste à savoir si notre conscience et notre bon sens suivra, pour une fois, le même chemin.

Cyril Wintjens


  • Jan 11 / 2015
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La Plume

Plus jamais ça!

Après la tragédie de Charlie Hebdo, La Plume a souhaité réagir. Cyril Wintjens nous livre son analyse personnelle.

« Je suis Charlie »
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Comment ne pas être touché humainement quand d’éternels gamins à la plume incisive mais ô combien primordiale se font sauvagement assassiné par de sombres illuminés à la ferveur sanglante ?
Comment ne pas être touché personnellement lorsqu’en tant qu’étudiant en journalisme issu du monde musulman, deux pans de ta personnalité s’affrontent violemment ?
Comment ne pas haïr la Religion quand, alors qu’elle prône l’amour universel, le respect et l’entraide, on remarque qu’elle contient en elle le pouvoir de la division et de l’instrumentalisation ?
Comment concevoir que des personnes donnent raison à ces deux islamistes qui ont tués 12 personnes pour la simple raison qu’ils avaient fait rire en se questionnant sur la religion?
Comment vont s’en sortir les autres musulmans ? Ceux qui ne sont pas soumis aux affres de l’aveuglement et qui sont dans le même camps que ceux disparus ? Comment vont-ils éponger le sang versé par les erreurs de ceux qu’ils considéraient, à tort, comme leurs pairs ? Comment ne pas céder à la frayeur ? Comment ne pas réagir trop hâtivement et ne pas porter au pouvoir des assassins mais d’un autre camp ?
Parmi les unes qui ont alimentées le débat public, j’aimerais citer l’édition spéciale où le prophète Mahomet dit je cite : « C’est dur d’être aimé par des cons ». Quel autre mot utilisé dans pareille situation ? Comment espérer, ne serait-ce qu’une seule seconde, que la plénitude divine peut être atteinte par la profusion sanguine ? Comment considérer aussi frontalement les possibilités exponentielles d’un manque d’autodérision ? Desproges au final avait-il raison ?
Tant de questions pour une seule certitude : ils ne gagneront pas. Ne laissons pas à cette minorité bruyante l’ascendant sur la majorité silencieuse. Ne les laissons pas nous diviser, ce serait leur accorder la victoire que d’abandonner l’espoir.
Charlie tué pour avoir « choquer ». Mais au final est-ce pas là notre métier ? Un journaliste se doit d’affronter la vérité, relater la réalité et propager le débat, quoi de mieux pour le faire que de populariser le second degré ? (Voir la troisième)
Au risque d’heurter par mon lexique, ce sont bel et bien des cons qui se sont permis de tuer ces génies du comique. « « L’humour, c’est lorsque l’on rit d’une connerie. La connerie, c’est lorsque l’on se sent concerné par cet humour ! » (Franck Somkine)
Quoiqu’il arrive, espérons que cet exemple nous servira de leçon, que ces héros silencieux du quotidiens nous convaincront définitivement de l’importance du rire dans un monde où l’on perd si facilement le sourire.
Quelle tristesse qu’il a fallu que ces révolutionnaires pacifiques au courage héroïque meurent pour que l’on discerne et mondialise enfin leur message …
Parce qu’au final, le rire est la plus belle des armes car elle est également une armure. Elle permet de se protéger du pessimisme et d’attaquer de front l’abrutissement. Le rire était le propre de ses acerbes dessinateurs au dessein serein : en finir avec la dictature du sérieux et esquisser une société où l’impertinence humoristique ne sera plus un tabou mais l’accomplissement de la réflexion.

Cyril Wintjens

  • Déc 15 / 2014
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La Plume

Edition Spéciale blocus!

Salut toi ! Oui, toi ! Encore en train de te promener sur Facebook au lieu de te promener dans tes cours ? Fais au moins quelque chose de constructif : lis La Plume du CJC ! Ce mois-ci, édition spéciale Blocus, de quoi te rappeler que les examens approchent, et t’aider à décompresser quand même. Bonne lecture !

  • Nov 11 / 2014
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La Plume

La plume – novembre 2014

Une nouvelle édition de La Plume pour le mois de novembre. Toutes les actus du monde et de l’ULB et interview exclusive de Isabelle Meuret.

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